
Dave Payne (2007)
Dave Payne etait tellement content d’avoir trouvé l’idee de Reeker qu’il s’est mis en tête de tourner un remake (pardon...une "suite") de son propre film et de lancer ainsi sa propre petite franchise, tout seul, comme un grand. Bien entendu, cette séquelle ne réservera aucune surprise aux amateurs du premier opus. En dehors du décor (resto-route plutôt que motel, tu parles d’une révolution !) et d’une mini-introduction visant à expliciter la nature de psychopathe, No man’s land copie son grand frère jusque dans les moindres détails. Mais il le copie très maladroitement, remplaçant les bonnes idées de ce dernier par des trucs complètement à côte de la plaque (un mur invisible plutôt qu’une barrière psychologique pour "clôturer" le théâtre des opérations, c’est remarquablement crétin comme trouvaille). L’unique motif d’étonnement proviendra de l’humour complètement loufoque de certaines scènes, alors même que ce Reeker 2 ne donne aucun signe d’orientation parodique.
